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Descriptif :  Ce séminaire s’adresse aux professionnels désireux de développer leurs connaissances et leurs compétences dans le domaine de la psychothérapie psychanalytique individuelle. Celle-ci propose une démarche singulière qui offre au patient la possibilité de reconnaître en lui une part de ce qui lui échappe, de façon à se dégager de ce qui peut faire répétition dans sa vie. Le psychothérapeute est à l’écoute de la souffrance du patient et de comment elle s’exprime en séance. Cela requiert une capacité d’appropriation subjective des concepts fondamentaux psychanalytiques et une connaissance de son inconscient pour le mettre au service de sa compréhension du patient. Durant ce séminaire qui en est à sa deuxième année, différents formateurs aborderont les sujets suivants : l’expérience de la perte (par Marie- Claude Marseille et Nathalie Jacques, le concept de destructivité (par Angela Ciccarone), l’affect de la honte (par Richard Arpin); les terminaisons de thérapie psychanalytique (par Marie-Ange Pongis-Khandjian).

La perte est un fait du destin humain. Elle implique un travail de deuil. La capacité à accepter la perte est un travail de longue haleine, qui dépend des aléas de la rencontre initiale entre l’environnement et l’enfant, et de son corollaire, soit la constitution et les modalités de fonctionnement de la psyché. Le participant sera appelé à réfléchir et explorer les nuances entre « Perdre, abandonner, se trouver » (Chabert, 2012).   

La destructivité sera étudiée principalement sous l'angle de deux groupes de penseurs : S. Freud, M. Klein et A. Green qui la considèrent comme une pulsion; S. Ferenczi et D. Winnicott qui la conçoivent comme une réaction à l’environnement. Les notions de pulsion de vie et pulsion de mort, de compulsion de répétition, de désinvestissement, de déliaison et de désobjectalisation et la distinction entre agressivité, violence et destructivité seront abordées.  

La honte :  qu’est-ce qui la distingue de la culpabilité, de l’angoisse et de la pudeur? Qu’est-ce qui différencie la honte normale de celle pathologique ?  Comment comprendre son apparition dans le développement humain et ses menaces sur l’identité ? Comment la repérer chez nos patients et les aider à aborder cet affect qui est à leurs yeux insupportable? Qu’est-il de la portée de la honte sur le patient et le psychothérapeute et de ses destins dans une psychothérapie analytique?   

La terminaison d’une psychothérapie est un passage inévitable. Envisager une fin de psychothérapie psychanalytique est un processus de séparation très chargé émotivement qui soulève: angoisse de séparation, sentiment de solitude, apprivoisement à la capacité d’être seul. Il s’agit d’un travail de deuil, de désidéalisation, de dénouement du transfert et d’atténuation des conflits psychiques. 

Méthode pédagogique :

Chacun des thèmes sera abordé durant 6 heures par chacun des formateurs (2 séminaires de 3 heures). Les rencontres comprendront une partie théorique et des illustrations cliniques apportées par les formateurs. Des échanges pourraient aussi avoir lieu à partir de courtes vignettes cliniques présentées par les participants qui le désirent.  

Veuillez noter qu’il n’est pas nécessaire d’avoir suivi la première année de ce séminaire pour s’y inscrire. Le séminaire de première année sera de nouveau offert en 2025-2026  

Groupe : 14 participants
Durée : 24 heures
Horaire : 8 samedis de 9h à 12h
Dates : 28 septembre 2024, 26 octobre 2024, 23 novembre 2024, 14 décembre 2024. 25 janvier 2025, 22 février 2025, 22 mars 2025 26 avril 2025
Modalité : en visio-conférence
Coûts (incluant les taxes) : non-membres (956 $), membres (868 $), membres en formation (650 $), étudiants avec preuve d’inscription à temps plein de l’université valide lors de la date de l’activité de formation  (434 $), retraités (434 $), membres honoraires (434 $). 

Présentation des formateurs :

Marie-Claude Marseille est psychologue (OPQ, 1984), psychothérapeute psychanalytique (APPQ, 2008) et psychanalyste (SPM, 2023).  Elle a aussi suivi la formation de l’IMPA (2003-2006).  En bureau privé depuis 1988, elle a travaillé auprès d’adolescents, de jeunes adultes, d’adultes, de parents, de couples et de familles. Elle se consacre actuellement à un travail auprès d’adultes en psychothérapie ou en analyse ainsi qu’à la supervision.  

Nathalie Jacques M.Ps., est psychologue et psychothérapeute psychanalytique. Elle pratique en bureau privé à Québec. Elle a aussi pratiqué pendant plusieurs années en milieu hospitalier à Montréal et à Québec auprès de personnes présentant des maladies graves. Elle est engagée depuis plus de vingt ans dans une réflexion, une démarche et une recherche psychanalytique. Elle a participé à différents séminaires continus de la SPM et de la SPQ et est co-responsable d’un séminaire continu à la SPM qui se penche sur la notion de « Travail du négatif ».  

Angela Ciccarone, Ph.D est psychologue membre de l’OPQ (2005) et psychanalyste à la SPM.  Elle a été psychologue en CLSC et en milieu hospitalier, principalement dans des équipes spécialisées auprès de personnes ayant un trouble de la personnalité.  En 2015, elle a fondé un centre de psychologie où elle travaille en pratique privée à temps plein auprès d’adolescents et d’adultes. Elle supervise également des psychologues, des doctorants et des internes en psychologie de diverses universités.  Dans un souci de transmission de la psychanalyse, elle est co-responsable des activités pour les jeunes cliniciens de la SPM. 

Richard Arpin est psychologue clinicien (1976) et détenteur d’une scolarité de doctorat. Pendant plus de 30 ans, il a pratiqué en Centre Jeunesse auprès des jeunes présentant des problématiques de santé mentale, comme psychologue, consultant, superviseur et formateur. Il s’est intéressé aux problèmes associés aux troubles de comportement, à l’inceste, aux agressions sexuelles, à l’automutilation et la violence.  Il a de l’expérience en enseignement et aussi comme formateur à l’APPQ dont il est membre depuis 1985. Il exerce maintenant la psychothérapie individuelle en cabinet privé auprès d’adultes. Il fournit également des services de consultation et d’intervention de crise pour des P.A.E. Il anime des groupes de soutien, actuellement avec des patients en traitement pour un cancer. 

Marie-Ange Pongis-Khandjian est psychologue, psychothérapeute et psychanalyste. Après l’obtention du diplôme d’ingénieur chimiste et avoir travaillé trois ans comme chimiste, elle s’est dirigée vers la psychologie. Elle a obtenu une double maitrise en psychologie clinique et en psychologie expérimentale à l’Université de Genève en Suisse. Elle a travaillé plusieurs années en Suisse, et trente-cinq ans à Québec à l’Institut de Psychothérapie de Québec, au Centre Ménopause de l’hôpital Saint François d’Assise et en bureau privé. Elle a obtenu un diplôme de 2e cycle en Études sur la mort à l’UQAM.. Elle a donné des conférences à La Maison Michel-Sarrazin, à Hibiscus Lieu de parole et de partage, pour aider à cheminer dans les étapes du deuil.  

* accréditation : à venir  

Lieu:  

Adresse:
N/A, Montréal, Québec, Canada

Description:

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